• En cherchant je ne sais même plus quoi, j'ai retrouvé quelques jolies photos de Tarzan, mon premier cheval avec qui j'ai écumé les terrains de concours pendant quelques années. Aussitôt scannées, je vous les fait partager avec une certaine nostalgie.

    Ces images datent des années 1995 et ont été prisent sur la côte d'Azur par monsieur John LIMBORG, phoptographe professionnel à l'époque à St-Jean-Cap-Ferrat

     

    cso tarzan basse reso 2


    cso tarzan 3 basse reso

     

    tarzan cso basse reso


  • Je n'ai pas pu résister plus longtemps à l'envie de retrouver les sensations d'autrefois. Me voici donc en ballade sur mon vieux dadou. Tout est comme avant (excepté le tour de taille, mais ça vaut pour nous deux...)
    La confiance est là, la complicité aussi, l'osmose parfaite. Nous n'avons fait que du pas dans les chemins de vigne, mais quel bonheur et quelle sensation de liberté...
    Je me demande si je retrouverai un jour tout cela avec un autre, ce n'est pas sûr.
    Voici donc les quelques photos de la petite ballade de deux amis plus aussi jeunes qu'avant, mais toujours en forme.


    D'abord un calin...
    On réajuste le licol qui gêne le noeil.
    On raconte sa vie parcequ'on est contente.
    Bon, pi on y va, le monde est à nous.
    C'est parti.


  • Enfin ! Mon tout premier cheval est de nouveau prés de moi. Il est arrivé hier soir vers 21h30 aprés un long périple de plus de 12 heures. Cela fait plusieurs années que je ne l'avais pas vu car il coulait une heureuse retraite avec des copain chez un monsieur, dans les alentours de Lyons. Maintenant que j'ai la place nécessaire, je peux enfin profiter de mon trés vieux dada puisqu'il aura 24 ans le 20 mai prochain. Cela fait 19 ans qu'il est mon compagnon. Je suis donc super contente de le retrouver. De plus, papi est en pleine forme. Il a une pêche d'enfer et s'il n'était pas si gros et si blanc, il serait difficile de l'imaginer si agé.
    La cantine a été bonne il semblerait, car il est vraiment trés trés gros. Je vais essayer de le faire maigrir un peu quand même car ce n'est pas trés bon pour les tendons. (je ne sais pas encore comment je vais pouvoir faire ça, je suis preneuse de bon conseils).
    Son dos est impeccable, absolument pas enssellé et il est toujours aussi énergique et taquin.
    Voici les premières photos de ce matin.


    Aprés une bonne nuit au box, petit trot et galop dans le pré en compagnie d'Octave.
    On fait la course...
    Dérapage controlé suivit d'un demi-tour sur les hanches, ouf ! On sent que le bidon est lourd là quand même.
    Je visite un peu
    Sympa ce pré.
    Bon, j'ai faim maintenant
    Notez que je ne suis pas blanc, je suis truité.
    Et une photo avec maman, tout de même.

    EDIT : Voici une affiche d'époque. Si, si c'est bien le même cheval en plus jeune
    (idem pour la cavalière)


  • J'avais envie en ce jour, en regardant mon poulain qui grandit et devient plus beau chaque jour de vous montrer celui qui fut mon premier cheval, et qui passe aujourd'hui une heureuse retraite à Lyon, chez un monsieur adorable. J'avais envie en découvrant chaque jour l'incroyable lien invisible qui me lie à Amargo, de ne pas oublier celui avec qui j'ai tant appris et tant vécu de choses incroyables, celui qui fût si longtemps la prolongation de moi même, dans une communion sans pareil.
    Tarzan n'est qu'un demi-papier, croisement explosif d'anglo-arabe et d'espagnol, mais c'est aussi ce qui fait toute sa particularité, caractère fort et vif de l'Anglo se mêlant au tempérament joueur et intelligent de l'Espagnol. J'ai connu cet incroyable cheval alors qu'il venait d'avoir 5 ans, il en a aujourd'hui 23. Nous avons tout fait ensemble : dressage, obstacle, cross, randonnée, baignades, courses, numéros de cirque parfois. Tarzan et moi n'avons plus besoin de selle ni de filet pour nous comprendre.

    Tarzan, un immense merci à toi, mon compagnon de toujours.
    Quel plaisir que ces galops endiablés à cru où je te donnais ma confiance dans un total abandon et tu m'offrais ta puissance et ta vitesse. Furtives sensations de liberté absolue, affranchie de tous codes et limites que nous impose la société humaine.
    Je ne peux m'empêcher de sourire au souvenir de ta si mauvaise réputation, lorsque nous étions encore en club, au milieu de tous ces cavaliers guindés et pleins de certitudes. Ils te trouvaient fou, presque dangereux. Normal, tu étais déjà la monture d'un seul cavalier...
    C'est avec une grande nostalgie mon ami que je te rends cet hommage, que je partage ces quelques mots et photos sur la vaste toile, avec en cette heure le brûlant espoir que mon projet aboutisse afin que je puise enfin te ramener à mes côtés, car cela fait bien trop longtemps que nous sommes séparés.











    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique